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AuteurPharmacien adjoint
marinouchkaia
64    

marinouchkaia
  Posté : 17-02-2009 18:55

Bonsoir,
Je souhaiterais savoir s'il existe un délai d'embauche d'un pharmacien adjoint suite à un rachat d'une officine et si oui, quel est-il?
Merci à tous

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Whoops
4060       
 Modérateur

Whoops
  Posté : 17-02-2009 19:04

S'il n'y en a pas un qui vient de se faire licencier, tu peux embaucher quand tu veux.

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marinouchkaia
64    

marinouchkaia
  Posté : 17-02-2009 19:16

Je m'explique : par rapport au chiffre d'affaire, la pharmacie en question a besoin de 3 pharmaciens (ce qui était le cas, avant ledit rachat). Suite à des rachats de parts, il reste 2 pharmaciens titulaires uniquement. Ma question est donc la suivante : existe-t-il un délai avant de rembaucher obligatoirement un pharmacien adjoint et quel est-il?
Ou alors, je n'ai pas compris l'histoire du CA lié au nombre de pharmacien dans l'officine...

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Galienne
679      

Galienne
  Posté : 17-02-2009 19:21

A mon avis, vu la loi, il aurait fallu 3 pharmaciens temps plein dès le rachat des parts.
Il y avait 3 titulaires, puis ensuite 2 ? ou alors qd les deux titulaires ont racheté, ils ont licencié un pharmacien adjoint?

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marinouchkaia
64    

marinouchkaia
  Posté : 17-02-2009 19:27

3 titulaires et ensuite 2

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Galienne
679      

Galienne
  Posté : 17-02-2009 20:54

Si le CA l'exige (un peu plus de 2 M, mais je sais plus le chiffre exact), il faut 3 pharmaciens, donc il y a obligation d'embaucher un adjoint à temps plein, dès maintenant

Message édité par : Galienne / 17-02-2009 20:56


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damien-en-mer
704      
 Modérateur

damien-en-mer
  Posté : 18-02-2009 00:34

Il faut 3 pharmaciens à partir de 2,45 M€ de CA HT annuel.

Si les titulaires n'en ont pas tenu compte dans leur prévisionnel, c'est une faute de gestion assez impressionnante. J'espère pour eux que le poids de leur emprunt n'est pas trop lourd, parce qu'ils vont devoir y laisser près de 50k€ annuels (après déduction des salaires de leurs charges et impôts).

A ce sujet, ça me fait penser à un agent de transaction qui m'a proposé récemment une officine en forte croissance avec un CA de 1,25M€ TTC pour une première installation. Tout de suite intéressé, je lui dis : "en plus, avec ce CA annuel, il doit y avoir un adjoint ! (sous-entendu : chouette, je vais pouvoir me prendre 4-5 semaines de vacances dès la première année !)" Hé bien non ! Alors, j'ajoute :"par contre, vos prévisionnels à 42k€ nets de revenus annuels dès la première année (sans apport de ma part, le rêve !) tiennent évidemmment compte du salaire de l'adjoint que je vais devoir embaucher dans un an ou deux ?" Là encore, négatif ! Ce cher agent de transaction s'apprête donc à se faire le complice d'un titulaire qui souhaite vendre une officine qui fera perdre à l'adjoint naïf qui l'achètera 50k€ par an ! Un si bon conseil a un prix : 5% du montant de la transaction, soit dans les 50 000€... Les conseillers financiers des banques, à côté de tous leurs défauts, ont au moins une obligation légale et opposable de bon conseil, eux.

Alors dans ce monde dénué de la morale la plus élémentaire dès qu'il s'agit de plumer autrui à son bénéfice personnel : Méfiance, méfiance !
Allez, ça m'amène encore à une autre anecdote : un client se vantait cette semaine d'avoir vendu sa maison en Bourgogne au plus fort du marché, et le tout sans négocier. "J'ai eu du bol", m'a-t-il dit. Vu son âge, il n'avait pas dû la payer bien cher et je soupçonne même qu'une bonne inflation ait bien allégé le remboursement de son emprunt dans les années 70-80. Je n'ai rien répondu, parce que c'était un client. J'ai juste eu une pensée compatissante pour le jeune couple, peut-être victime de la délocalisation récente d'Amora, qui se dit aujourd'hui : "qu'est-ce qu'on s'est fait baiser par l'agent immobilier qui nous avait promis une hausse illimitée de la valeur de l'immobilier !"

A vos méditations.

Damien

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ElGringo
2331       

ElGringo
  Posté : 18-02-2009 14:58

L'immobilier fluctue de manière prévisible.

Quand on note une progression de 140% en moyenne en 7 ans, l'on est tout de même, sans sortir de Centrale, amené à se poser des questions quand à un retournement du marché pour consolidation.

Le crach immobilier de 1991 n'est pas si ancien que cela.

Quand on remarque que les prix de officines progresse alors que la rentabilité diminue, l'on est aussi, même en sortant de Pharma, amené à se poser des questions quand au fondement de cette tendance et quant à une éventuelle correction.

Les intermédiaires sont là pour faire faire des transactions, pas pour faire faire des choix.

La seule chose qui est certaine, c'est que les arbres ne montent pas au ciel.

L'officine est passée d'une valorisation de 4 fois l'EBE dans les années 70 à plus de 8 fois l'EBE en cette fin des années 2000, la propective est à portée de tout un chacun !

Alors dire ensuite qu'on n'était pas au courant etc etc ... c'est pas raisonnable.

Reprenez 4 fois comme multiple, avec un EBE d'aujourd'hui et comparez à ce que vous allez, ou avez payé, en y rajoutant les intérêts de l'emprunt ... Alors ?

El Gringo

Message édité par : ElGringo / 18-02-2009 15:01


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