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CompresseComplice2

Forum » » L'installation » » Investisseurs non pharmaciens : quelqu'un pour m'éclairer ?


Posté : 28-08-2026 23:11 icone du post

Citation : Piroy
Non j'ai regardé leur compte ils ne disent pas ça, elle répond même à un commentaire "un non pharmacien peutprêter de l'argent à un pharmacien. Il ne sera en aucun cas associé ou au capital de la pharmacie". En gros son mec fait des vidéos avec elle, il va lui filer un héritage et comme ça fait moins stylé de dire bah qu'en fait il fera juste la compta, des rdv commerciaux ect (ce que n'importe qui peut faire) et que c'est sa femme qui sera la patronne, il te fait un discours sur l'investissement avec des jolies slides claude/chatgpt. Et si jamais il veut faire le boss par égo et diriger l'équipe... ils n'ont pas de compte à lui rendre, mais ça il le découvrira après. Quant à sa légitimité, si ça se trouve il sera un très bon salarié pour la partie négo, traitement des rejets, compta ect ect, c'est pas non plus négligable sur une grosse structure.

Pour finir sur les SPFPL et tout ça (notamment sur les bétises que peuvent dire les deux dans le compte BlouseandBusiness). SI L'APPORT RESTE DETERMINANT !! Oui, tu peux t'installer avec un très faible apport grâce à un investisseur mais tu seras larbinisé 90% du temps.
L'évolution va vers les grosses structures c'est une réalité. Alors quelle place pour les jeunes qui n'ont pas d'argent ?

Ma réponse est simple, il n'y en a plus (ou presque) en ville malheureusement (et je te parle pas que des grandes métropoles, même les petites villes de province). Franchement sans apport, difficile. En plus les bonnes affaires partent parfois avant même d'être mise sur le marché, je vois de plus en plus de villes moyennes pas loin de chez moi se faire racheter par quelques pharmaciens déjà titulaires via des SPFPL. C'est partout pareil.

La bonne nouvelle, c'est que pour des jeunes qui veulent faire de très bonnes affaires, ça existe ! Et encore plus avec le vieillissement démographique de la profession. Le seul hic, c'est que c'est en zone rurale, les jeunes ne veulent plus y vivre...



Il est bien question d'un montage obligataire, je te conseille de visionner leurs vidéos les plus anciennes. Le fameux conjoint ne sera a priori pas salarié.
En effet, les conseils d'investissement sont bidons et oui, il faut un apport.

Je reste sur mes positions sur ce que tu qualifies de « larbinisation » des jeunes titulaires financés par des pharmaciens investisseurs plus âgés. Oui, ce mode de fonctionnement n'est pas forcément satisfaisant sur le long terme, mais non, il n'est pas forcément délétère pour le pharmacien qui démarre. C'est une question de balance et chaque situation est unique.

Je suis d'accord sur la question des officines rurales.
MAIS il y a un gros problème que tu ne soulèves pas : la capitalisation, qui est très incertaine en ruralité. Avant, oui, c'était un risque quasi nul.
Maintenant, est-ce que tu vas prendre le risque d'acheter une officine, même ne serait-ce que 500 000 €, que tu ne pourras pas revendre ensuite ? Si oui, tu as intérêt à te sortir un gros revenu (>6000€ supernet), dès le départ, pour amortir.

Concernant ta dernière remarque : c'est bien beau de devenir titulaire, mais si c'est pour s'enterrer au fin fond de la campagne... Il faut penser que les jeunes pharmaciens sont comme tout le monde. Ils ont des familles, notamment des enfants. Des enfants qui ont besoin d'aller dans de bons établissements scolaires, d'avoir des activités culturelles pour se développer normalement, des cours de musique, de sport etc. Ces choses sont plus difficiles d'accès en zone rurale. Et ce n'est qu'un exemple.
 Message édité par : CompresseComplice2 / 28-08-2026 23:12

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